Laurence Rossignol à la première journée nationale de formation des référents « violences faites aux femmes » des services d’urgence.

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Colloque "Formation référents urgences violences faites aux femmes"

Les femmes victimes de violences conjugales ou sexuelles consultent, souvent et à plusieurs reprises, aux urgences médicales, chirurgicales, gynécologiques et psychiatriques. Les professionnel.le.s de santé sont donc des acteurs clés dans le repérage et la prise en charge des femmes victimes de violences, les urgentistes étant en première ligne.

C’est pourquoi le Gouvernement a souhaité que des « référent.e.s violences faites aux femmes » soient désigné.e.s dans tous les services d’urgence, sur l’ensemble du territoire national. A ce jour, 513 référent.e.s « violences faites aux femmes » ont d’ores et déjà été désigné.e.s. Ce référent est chargé de sensibiliser les personnels de ces services et d’identifier les partenaires utiles à la prise en charge de ces violences.

Réuni.e.s ce lundi 27 juin, la moitié des référent.e.s ont reçu la première formation nationale, animée par la Mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF), structure placée auprès de la Ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes.

A cette occasion, une mallette pédagogique et pratique a été délivrée aux référent.e.s. Chaque urgentiste dispose ainsi d’une fiche réflexe de prise en charge des femmes victimes de violences, avec une attention particulière pour les victimes de violences sexuelles.

Pour Laurence Rossignol, « dans leurs parcours, les femmes victimes de violences rencontrent de nombreux professionnel.le.s. Il est donc essentiel que ces derniers puissent repérer ces violences et orienter au mieux les femmes qu’ils rencontrent. Les femmes doivent savoir qu’elles trouveront aux urgences des professionnel.le.s formé.e.s à qui s’adresser

Lire le discours de la ministre.